Mardi 21 mai 2013
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D'abord, merci à vous lectrices et lecteurs, amies et amis de longue date pour votre soutien amical pendant ces trois semaines d'interruption de l'activité ce
blog.
Après des jours difficiles me voici de nouveau avec vous.
Je n'oublie pas les heures douloureuses mais maintenant je suis capable de rouvrir le partage et j'ai choisi de repasser de l'ombre à la lumière , de parler encore d'espoir et des
plaisirs que la vie peut nous offrir.
Cette photo de mes arbres de paix et de la prairie en est l'image symbolique, une promesse de renouveau.

Il a neigé des fleurs...
A la joie de vous revoir bientôt chez moi
Mimi
Par Mimi des Plaisirs
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Publié dans : échappées belles
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Samedi 16 mars 2013
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Par Mimi des Plaisirs
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Samedi 22 septembre 2012
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Thème proposé: Les journées du patrimoine.
Celles-ci ont permis de faire découvrir aux visiteurs nombreux sur les quais de la Charente les pêcheries d'anguilles appelées ici : Les Essacs. Elles étaient des dizaines autrefois sur le cours
du fleuve mais bien peu subsistent.

Celles de Saint-Simeux, situées sur la rive droite de la Charente sont remarquables, autant par leur site magnifique que par leur état de conservation.
Heureusement, elles ont été sauvées par des amoureux du patrimoine de la petite commune de Saint- Simeux: nettoyées, remises à neuf, matériel entretenu, digues renforcées, etc...
Je cite Paul Frémont , président de l'association "Les essacs de Saint-Simeux" qui, depuis 2005 oeuvre avec son équipe pour préserver, restaurer et réhabiliter ces installations millénaires
:
Ces essacs étaient la propriété des agriculteurs, des habitants du coin qui s'en servaient pour pêcher des anguilles qu'ils revendaient ensuite. On en a trouvé trace dans les archives
dès le XIV éme siècle. C'était un bon commerce, notamment l'hiver, quand les anguilles d'avalaison étaient là, prêtes à repartir dans la mer des Sargasses. Il s'en prenaient des centaines de
kilos.
La révision des droits de pêche ces dernières années a découragé les gens d'entretenir les lieux et les essacs sont tombés à l'abandon. En effet, la pêche aux "essacs" est
désormais interdite étant donné que les anguilles, en forte diminution depuis un quart de siècle sont devenues une espèce protégée.
On accède aux essacs par bateaux," les plates" , pour comprendre leur fonctionnement . Les pêcheries sont construites en gros blocs de pierre de taille et forment des sortes de
goulot. Les parties immergées, de conception ingénieuse, permettent de faire coulisser la" pelle" en bois dont l'extrémité inférieure taillée s'enfonce dans une cavité aménagée
dans le "radier". On tend des filets dans le courant pour piéger les anguilles lorsqu'elles repartent pour se reproduire vers la mer des Sargasses au large de la Floride où elles sont
nées.
Pendant trois ans, entraînées vers nos côtes et les estuaires par le Gulf-Stream, les jeunes anguilles ont remonté le cours de la Charente. Pendant dix à quinze ans elles y
grandissent jusqu' au moment de la migration.
Par Mimi des Plaisirs
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Samedi 25 août 2012
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Hauteclaire a eu une proposition insolite pour ce W-end du petit patrimoine: oeils de boeuf...
Voici donc une série d'oeils de boeuf (ou oculus) qui illustre l' art décoratif et architectural des petites gares de province au début du siècle dernier.
On en met partout: au dessus, sur les côtés, des ovales, des ronds... à croire que la SNCF voulait avoir l'oeil à tout!

A dix kilomètres de ceux-ci, toujours vigilants et actifs, voici, presque identiques, de nouveaux " oeils" saisis en pleine opération de rénovation pour une gare désaffectée au
nouveau destin de centre culturel.

Je ne suis pas allée plus loin en besogne: je parierais que la signature "oeil de boeuf" au front des gares de cette ligne est la même... Mais c'est aussi que les verts
et gras pâturages qui longent les voies sont peuplés des admirables vaches limousines qui regardent passer les trains depuis des décennies... Mimétisme? Hommage? Images subliminales
inspirant le concepteur?

Par Mimi des Plaisirs
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Dimanche 19 août 2012
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/2012 19:40
Pour ce illustrer le thème de ce dimanche, "bustes et effigies" proposé par Antoinette, je dois puiser dans mes archives. Là où je suis actuellement - au bout du bout du monde, en matière
de célébrités, il n'y a que celles du canton, par définition, d'illustres inconnu(e)s...
Mais voici l'effigie d'un homme dont la pensée ne connait ni limite de temps ni limite de lieu:
Michel de Montaigne, l'auteur des "ESSAIS".
Le voyager me semble un exercice profitable. L'âme y a une continuelle exercitation à remarquer des choses inconnues et nouvelles; et je ne sache point meilleure école , comme j'ai dit
souvent, à former la vie, que de lui proposer incessamment la diversité de tant d'autres vies, fantaisies et usances, et lui faire goûter une si perpétuelle variété de formes de notre
nature.(...)
La diversité des façons d'une nation à une autre ne me touche que par le plaisir de la variété.
( Les Essais. Livre III chapitre 9 "De la vanité" 1588 )
La stèle se trouve contre le mur nord de la petite église du village de Dordogne qui porte son nom, à quelques mètres de la célèbre tour où il avait installé "sa librairie"
(son bureau dirions-nous aujourd'hui) et où il a rédigé son oeuvre impérissable.
Par Mimi des Plaisirs
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